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Comment déclarer ses revenus perçus grâce à des locations type Airbnb ?

Dès ce lundi, les revenus perçus avec des locations en ligne seront directement transmis au fisc. Mode d’emploi de cette taxation de ce qu’on appelle « l’économie collaborative ».
ON DÉCRYPTE : Si vous gagnez un peu d’argent avec les plateformes comme Airbnb, avez-vous déclaré les revenus que cela vous procure ? Ce sera bientôt automatique : avec le projet de loi contre la fraude fiscale, dont le texte arrive en première lecture à l’Assemblée nationale ce lundi, les sites devront eux-mêmes transmettre au fisc ces infos qui vous concernent. Et selon les montants, cela peut vous faire payer des impôts. Mode d’emploi de cette taxation de ce qu’on appelle « l’économie collaborative ».

La limite à ne pas dépasser pour ne pas payer plus d’impôts. Pas plus de 305 euros par an. C’est la limite des revenus auquel vous avez le droit si vous mettez un logement en location sur Airbnb, ou une autre plateforme du même type, sans payer d’impôts supplémentaires. Même si ces revenus doivent être déclarés.

Au-delà de 70.000 euros, il faut une déclaration professionnelle. Il faut déclarer de la même façon si vous mettez en location votre voiture ou tout autre objet, un outil, un vêtement… Si ça vous rapporte plus de 70.000 euros par an, là il faudra faire une déclaration professionnelle. Autre cas de figure, si vous vendez un service, un cours de musique, du jardinage, c’est imposable, il faut le déclarer. Enfin, si vous vendez un objet que vous ne souhaitez plus conserver, mais que vous n’avez pas fabriqué vous-même, comme une vieille collection de livres, ce n’est pas imposable. Si vous avez un doute, la rubrique « revenus annexes » du site des impôts saura vous renseigner.

La région Ile de France : un nouveau PTZ !

Valérie Pécresse et Geoffroy Didier ont dévoilé leurs priorités en matière de logement et de politique de la ville pour les prochains mois.

« Il faut favoriser l’accession à la propriété, notamment sociale, car le fait d’être propriétaire est une assurance supplémentaire en cas d’accident de la vie », a martelé Valérie Pécresse,

Valérie Pécresse et Geoffroy Didier ont dévoilé leurs priorités en matière de logement et de politique de la ville pour les prochains mois.
« Valérie Pécresse et Geoffroy Didier ont dévoilé leurs priorités en matière de logement et de politique de la ville pour les prochains mois. »

pour le logement et la politique de la ville.

Après une année 2016 consacrée aux problèmes de foncier disponible et au logement intermédiaire, 2017 va être consacrée « à la mise en œuvre de la politique de la ville avec l’ANRU pour lutter contre la ghettoïsation des quartiers et les copropriétés dégradées, ainsi que la lutte contre les marchands de sommeil ».

Dans les prochaines semaines, seront dévoilées « de nouvelles solutions juridiques à l’étude, notamment pour lutter contre le phénomène inquiétant de divisions des maisons, mais en évitant de les racheter pour éviter les phénomènes d’aubaine », indique Geoffroy Didier, vice –président de la région en charge du Logement et de la politique de la ville, qui a d’ailleurs souligné que le permis de louer était  » une bonne mesure ».

 

Pour l’ex-députée des Yvelines, « il faut construire des logements pour tous les publics, sociaux et en accession sociale aussi, tout en redynamisant les centres villes des petites communes », plutôt que de céder à l’étalement urbain et la construction de lotissements périphériques. La Région finance à nouveau les logements PLS (sociaux intermédiaires), mais plus les logements très sociaux PLAI dans les communes où le taux de HLM dépasse les 70%.

Pour aider les jeunes ménages, « mais aussi les retraités qui n’ont pas pu, plus tôt dans leur vie, devenir propriétaires », la région devrait se doter en 2018 d’un prêt à taux zérorégional.

« Il ne sera pas réservé au neuf mais au contraire axé sur l’ancien pour revitaliser les cœurs de villes qui se dégradent, sous conditions de ressources, esquisse Geoffroy Didier. Il viendra soit compléter, soit suppléer au PTZ national, selon les mesures qui seront choisies à l’issue de la prochaine élection présidentielle ».

source : nouvelobs

CRÉDIT IMMOBILIER : L’HEUREUSE NOUVELLE DE LA HAUSSE DES TAUX

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Pour Henry Buzy-Cazaux, président de l’Institut du Management des Services Immobiliers, une baisse durable des taux d’intérêts faisait courir le risque de gonfler artificiellement les prix des logements. Analyse.

Ça y est, la baisse des taux d’intérêt des crédits immobiliers est terminée. Le leader français du courtage financier, Cafpi, nous apprend que la courbe s’infléchit, avec des taux moyens au mois d’octobre supérieurs à ceux du mois précédent. Pour autant, pour les meilleurs profils, les taux sont encore moindres que ces derniers mois, mais les banques annoncent la couleur : la fête sera bientôt finie pour tout le monde.

En cause pêle-mêle la sauvegarde des marges et de la santé des établissements financiers, qui ne pouvaient résister éternellement à cette dégringolade, les anticipations sur les contraintes prudentielles renforcées, et le changement de politique des banques centrales. Le séisme politique américain en a rajouté, provoquant des inquiétudes qui ont crispé les marchés européens et le monde de la finance. Enfin, les OAT ont augmenté, conduisant les prêteurs à répercuter le mouvement. La hausse ne devrait pas être considérable, et elle ne devrait pas altérer beaucoup la resolvabilisation des trois dernières années, qui ont redonné de l’ordre de 25% de pouvoir d’achat immobiliers aux ménages français.

Alors on a tellement entendu que la baisse des taux était une nouvelle merveilleuse qu’on se prépare à entendre que la hausse est une catastrophe. C’est pourtant l’inverse et il était temps. Pourquoi ? Bien des commentaires d’observateurs nous faisaient craindre des augmentations du prix des logements, anciens comme neufs, du fait de cet allègement ininterrompu du coût de l’endettement. En clair, les producteurs ou les vendeurs seraient tentés de récupérer une partie du bénéfice de la baisse des taux et de conduire les acquéreurs à partager les fruits de leur resolvabilisation. Pour moi, j’ai toujours considéré que les temps avaient changé à cet égard et que les difficultés économiques étaient telles qu’elles ne permettait plus à ce mécanisme de jouer comme il avait joué par le passé. Favoriser la hausse des prix, dans le neuf ou dans l’existant, c’est courir le risque d’essouffler le marché. Pour le dire simplement, ce qui a fonctionné dans un sens, la bouffée d’oxygène aux acheteurs, ne peut que fonctionner dans l’autre, en étouffant des milliers de ménages, de nouveau dans l’incapacité de supporter les prix. Il n’en reste pas moins vrai qu’à la marge la baisse des taux est en train d’interrompre l’accalmie des prix.

Deux indices : la légère hausse des prix à Paris et sa couronne, et aussi, de l’aveu de la présidente de la Fédération des promoteurs de France elle-même, la remontée des prix du neuf. Il était bien normal qu’après des années de dégradation de leurs marges les promoteurs, ou encore les constructeurs de maisons individuelles, restaurent leurs marges, gages de la solidité et de la pérennité de leurs entreprises et par voie de conséquence de l’appareil de production du pays. Le problème des rattrapages est sa limite, et j’accorde qu’on ne pouvait exclure des dérapages. Le redressement des taux d’intérêt vient à point nommé pour éviter que le marché ne reparte franchement à la hausse.

Cette hausse est donc bienvenue. Elle constitue un rempart contre un nouveau dérèglement de la formation des prix des logements, qui exclurait encore nombre de familles de la propriété de leur logement et qui dissuaderait aussi des investisseurs personnes physiques. Ne pas croire les Cassandre qui vont nous expliquer que le marché de l’immobilier résidentiel va s’en trouver affaibli. Bien sûr, cet espoir ne vaut que si les hausses de taux demeurent digestes, dans la proportion de 50 points de base (0,5%) pour parler tels les banquiers. Cette modération est probable, parce que les États et les banques centrales auront à souci de soutenir une croissance bien fragile dans l’espace communautaire. Bref, tout porte à croire que s’ouvre une période de synthèse, avec des prix durablement modérés, peut-être même susceptibles d’ajustement à la baisse là où le décalage avec les revenus des ménages n’est pas assez réduit, et des taux encore attrayants, fussent-ils un plus élevés.

source : www.capital.fr

Immobilier : les prix vont passer un nouveau cap à Paris d’ici décembre

Les notaires d’Ile-de-France prévoit que le prix moyen dépasse à nouveau les 8.500 euros avant la fin de l’année dans la capitale. Soit une hausse de 6% sur un an.

Pas de pause estivale pour l’immobilier francilien. Entre juin et août 2016, les prix des logements anciens en Ile-de-France ont augmenté de 1,8% comparé à la même période un an plus tôt, avec une hausse de 2% pour les appartements et de 1,4% pour les maisons, ont indiqué les notaires dans leur dernière note de conjoncture.

Les prix ont davantage grimpé à Paris où, cet été, il fallait débourser 8.270 euros par mètre carré pour acquérir un appartement dans l’ancien, soit 3,3% de plus qu’il y a un an. Une remontée à relativiser. L’étude souligne en effet que « traditionnellement en cette période de l’année, les prix sont orientés à la hausse, surtout pour les maisons », car c’est « une période de forte activité pour les changements de résidence ». Toutefois le mouvement haussier « devrait se prolonger dans les prochains mois », avec un prix au m2 qui pourrait atteindre 8.500 euros en décembre 2016.

Phénomène de rattrapage…
Bien sûr, la capitale reste une exception, car les prix y sont plus élevés qu’ailleurs. Mais on assiste globalement en France à un « phénomène de rattrapage » après quatre années de baisse consécutive des prix, a expliqué sur BFM Business Yann Jehanno, directeur exécutif du réseau Laforêt. Le professionnel refuse cependant de parler de mouvement généralisé, comme c’est le cas en Ile-de-France. Depuis le 1er janvier, les prix à Marseille sont stables après des années de retrait très marqué, tandis qu’ils reculent de plus de 2% à Perpignan, a-t-il précisé.
Selon lui, le marché immobilier se porte bien, dopé surtout par la faiblesse des taux d’intérêt dont le niveau a été divisé par plus de quatre depuis le début des années 2000, comme on peut le constater dans le dernier baromètre Crédit Logement/CSA. Aujourd’hui, on peut ainsi emprunter en moyenne autour de 1,4%, mais certains candidats à l’achat -notamment ceux affichant des revenus ou un apport plus élevés- peuvent obtenir des conditions de financement encore plus intéressantes.

source : (LaVieImmo.com)

(ARCHIVES) Photo prise le 12 septembre 2010 d'un immeuble d'appartements prs de la Tour Eiffel ˆ Paris. Les prix des logements anciens ˆ Paris ont battu un nouveau record au quatrime trimestre 2011, ˆ 8.390 euros le mtre carrŽ en moyenne, soit une hausse annuelle de 14,7%, selon une Žtude de la Chambre des notaires de Paris/Ile-de-France et de l'Insee publiŽe le 23 fŽvrier 2012. AFP PHOTO / THOMAS COEX
(ARCHIVES) Photo prise le 12 septembre 2010

Du rab !

Pour financer leurs travaux d’isolation, les propriétaires peuvent désormais demander 2 Eco-prêts à taux zéro, dans la limite de 30.000 euros au total.

C’est un petit coup pouce pour les propriétaires envisageant des travaux de rénovation : ceux qui avaient déjà bénéficié d’un Eco-prêt à taux zéro (Eco PTZ) pour isoler leur logement, sans consommer toute l’enveloppe de 30.000 euros, peuvent désormais réclamer un second emprunt. Cette mesure, incluse dans la loi de finances 2016 et censée être effective depuis le 1er juillet dernier, a été officialisée par la parution d’un décret le 5 août dernier.

Pour rappel, l’Eco-prêt à taux zéro peut être accordé aux propriétaires, occupants ou bailleurs, à condition que le logement serve de résidence principale, qu’il ait été construit avant 1990 et que soit lancé un bouquet de travaux parmi une liste précise (isolation de la toiture ou des murs, remplacement des fenêtres, installation d’un système de chauffage…). Il est ainsi possible d’emprunter jusqu’à 20.000 euros pour le lancement de 2 travaux et jusqu’à 30.000 euros pour 3 chantiers ou plus.

Mais auparavant, il n’était possible de bénéficier que d’un seul prêt à taux zéro par logement. Désormais, si l’enveloppe de 30.000 euros n’a pas été entièrement consommée, le propriétaire pourra demander un Eco PTZ complémentaire, à condition que le montant total emprunté via les deux crédits ne dépasse pas 30.000 euros. Cette demande est possible dans les 3 années suivant l’obtention du premier emprunt.

Attention, pour bénéficier d’un Eco PTZ il faut absolument que les travaux soient réalisés par un artisan ou un professionnel du BTP labellisé RGE (Reconnu garant de l’environnement). Par ailleurs, si l’aide n’est pas soumise à une condition de ressources, la banque vérifiera tout de même la capacité de remboursement du demandeur avant d’accorder le prêt.

Selon l’Ademe, plus de 3,5 millions de rénovations de logements ont été achevées en 2014, pour une dépense moyenne d’environ 10.000 euros et un montant total dépassant 35 milliards d’euros. Si les travaux concernant les fenêtres sont les plus courants (1,2 million de logements concernés entre 2012 et 2014), ce sont ceux visant la toiture et les combles qui sont les plus coûteux (6.381 euros en moyenne).

Investissement locatif : Le Pinel prolongé !

Carottes fiscales pour l’investissement locatif, aides aux travaux de rénovation énergétique… le projet de loi de Finances présenté ce mercredi confirme la reconduction d’un certain nombre de dispositifs.

François Hollande l’avait annoncé au printemps dernier, c’est confirmé : le dispositif d’investissement locatif Pinel est prolongé jusqu’au 31 décembre 2017. Il faut dire que cette carotte fiscale, dédiée aux particuliers qui achètent un logement neuf pour le louer, rencontre un franc succès : les opérations en Pinel représentent actuellement près de 50% des ventes de logements neufs, en pleine croissance !

Pour rappel, la réduction d’impôt proposée augmente selon la durée d’engagement de la mise en location : elle est de 12% du montant de l’investissement si le propriétaire loue pendant 6 ans, de 18% pendant 9 ans et peut même grimper jusqu’à 21% pour des locations prolongées jusqu’à 12 ans. Ce coup de pouce est plafonné dans la double limite d’un investissement de 300.000 euros et d’un prix de 5.500 euros le mètre carré, quelle que soit la zone de construction. Selon les zones, les loyers pratiqués doivent aussi respecter des plafonds.

Moins populaire que le Pinel, la réduction d’impôt « Censi-Bouvard » (11% de l’investissement) offerte pour toute opération dans les résidences de service est aussi prorogée d’un an pour les résidences étudiantes et seniors (Ephad). Ce dispositif fiscal est, en revanche, supprimé pour les résidences tourisme : le gouvernement a choisi de le remplacer par une simple réduction d’impôt sur les travaux de rénovation énergétique, de ravalement ou d’adaptation aux personnes handicapées votés en assemblée générale. Réduction d’impôt qui sera égale à 20 % des travaux retenus dans la limite de 22.000 euros.

PTZ Prets a taux zéro 2016

Afin de permettre à un maximum de ménages de devenir propriétaires de leur logement, le gouvernement a mis en place le prêt à taux zéro, le PTZ.

A la rentrée 2015, le Ministère du Logement a annoncé le renforcement du prêt à taux zéro (PTZ+) pour favoriser l’accession à la propriété, notamment les jeunes actifs. Sous réserve de son entrée en vigueur au 1er janvier 2016, ce nouveau PTZ devrait être encore plus intéressant, et concerner davantage de ménages.

Les nouveautés du PTZ 2016

Le PTZ 2016 pourra financer 40% de l’achat d’un logement neuf (contre 18 à 26% aujourd’hui)

Il sera accessible à davantage de ménages grâce à une augmentation des plafonds de revenus fixés par décret

Il permettra à tous les ménages emprunteurs de bénéficier d’un différé de remboursement d’au moins 5 ans

Il verra la durée minimale de remboursement portée à 20 ans (contre 12 actuellement), pour réduire le montant des mensualités de prêt.